Simon Abad est bras droit-chargé de mission en VTE auprès de Bernard Fort, le président et fondateur de Tennaxia, un éditeur de logiciel et cabinet de conseil spécialisé dans la performance durable. Ils nous en disent plus sur ce poste crée sur mesure pour répondre aux nombreux défis que relève l’entreprise.


Si les exigences sont élevées, la valeur ajoutée d’une telle expérience l’est aussi. C’est pourquoi Simon Abad s'est orienté vers un volontariat territorial en entreprise à l’issue de ses études. Et pour cette première expérience professionnelle en VTE, il a choisi Tennexia, une PME co-fondée par Bernard Fort en 2001 et qui compte aujourd’hui une soixantaine de collaborateurs, répartis entre Laval, Paris et Lyon. Ensemble ils se confient sur leur collaboration.

Bras droit du Président, quelle réalité recouvre ce titre ?

Bernard Fort : Cela signifie que la mission de Simon n’a pas de limites ! Il partage mon bureau et m’accompagne dans tous mes rendez-vous, tous mes projets. C’est la première fois que je fais appel à un VTE. Le moment m'a semblé idéal car les projets dont je m’occupe recouvrent des périmètres très larges, du développement IT à notre augmentation capitalistique. J'ai cherché un jeune capable de s’emparer de certains de ces sujets.

Simon Abad : Mon VTE dure un an. Cela me permet, au fur et à mesure, de prendre les dossiers toujours plus en amont, et de les suivre toujours plus loin en aval. J’ai réellement l’impression d’avoir mis un pied dans le monde professionnel.

En quoi cette expérience diffère-elle d’un stage ?

BF : La relation de confiance que j’ai avec Simon n’aurait pas été possible avec un stagiaire. Son activité correspond à celle d’un véritable emploi. Un emploi qui n’existe cependant pas dans le monde de l’entreprise. Et c’est là tout l’avantage du format VTE, qui apporte une réponse à un besoin. Le plus difficile, finalement, c’est de me rendre compte que, quel que soit le nombre de dossiers que Simon prend en charge, j’ai toujours autant de travail ! Le verre ne fait que se remplir…

SA : Je n’aurais pas eu autant d’autonomie et de responsabilités, dans un stage. Grâce à ce poste, je comprends le fonctionnement d’une entreprise de l’intérieur, ainsi que les interactions entre ses différentes parties prenantes.

Justement, vous avez terminé vos études à HEC, en quoi ce VTE va vous aider pour la suite de votre parcours ?

SA : Quelle que soit la voie professionnelle que je vais choisir, je saisis déjà toute la valeur ajoutée de cette expérience. Si je deviens consultant, j’aurai une compréhension du fonctionnement interne d’une entreprise dont ne bénéficieront pas les autres. Ce VTE me donne également un modèle d’entreprise vers lequel tendre si je décide de monter mon propre projet. Enfin, si j’intègre une société, je pense que je serai opérationnel plus rapidement, car je saurai comment interagir avec les autres fonctions de l’entreprise et sortir ainsi d’un mode de fonctionnement en silos.

À quoi tient le succès de votre tandem ?

BF : La proximité est essentielle, cela ne serait pas aussi efficace si nous ne partagions pas le même bureau. Le dirigeant doit avoir confiance dans le jeune qui, de son côté, doit se montrer à la fois discret et constructif, prouver qu’il est à la hauteur des exigences. Or celles-ci sont élevées.

SA : Il faut savoir ce qui se passe dans la journée du dirigeant, connaître ses priorités, les sujets en cours. Au-delà de la proximité et la confiance, je pense également que le succès tient à une communication claire et transparente, notamment sur ce qu’il faut améliorer, pour ensuite être capable de progresser.