REGARDS CROISES. L’aventure VTE, c’est souvent de belles rencontres entre de jeunes entrepreneurs et des talents fraichement diplômés. C’est le cas de Pascal Asselin et Adrien Rivoallan qui travaillent depuis bientôt un anmain dans la main, au sein de Formalizi, une Legaltech qui accompagne les entrepreneurs dans toutes leurs problématiques juridiques, de la création au développement. Retour sur cette rencontre.  

Pas facile de recruter de jeunes talents quand on est sois-même un entrepreneur fraîchement installéPar où commencer, quelles sont les démarches pour embaucher, où déposer son annonce… un casse-tête qui freine bon nombre de dirigeants qui passent à côté de la perle rare. 
Une étape qu’a bypassée Pascal Asselin, fondateur de Formalizi, en recrutant en CDI Adrien, via le VTE (Volontariat Territorial en Entreprise).  

En tant qu'entrepreneur, a quoi vous sert le VTE ?  

Pascal Asselin : Vous savez, pour des jeunes entrepreneurs, c’est souvent compliqué de recruter. Formalizi est une jeune entreprise en pleine expansion, et le VTE m’a permis de trouver rapidement la bonne personne pour nous rejoindre. En engageant Adrien, je savais que j’engageais un jeune qui avait envie d’être autonome, qui souhaitait qu'on lui confie de hautes responsabilités, et en qui j’aurais pleinement confiance sans qu'il n'ait été pré-formaté par une grosse entreprise.

 

Adrien, qu’est-ce qui vous a tapé dans l’œil en voyant l’offre de Pascal ?  

Adrien Rivoallan : C’était tout simplement le job dans lequel je me voyais dans 5 ans ! Dès le début de mes recherches, je me suis orienté vers des petites entreprises, type startup, dans lesquelles je n’aurais pas été cantonné au cliché « café/imprimante ». Et en rencontrant Pascal j’ai immédiatement sude par notre proximité d’âge et sa vision managériale – très humaine –, que je pourrai rapidement évoluer.  

Quelles tâches te sont confiées chez Formalizi ?  

AR : J’ai été recruté en tant que Product Manager, un job plus centré sur les outils tech. Aujourd’hui je suis directeur Marketing. Au quotidien, je m’occupe de l’élaboration de la stratégie marketing dans son ensemble, et de la définition des objectifs à atteindre et les moyens à mettre en place pour les réaliserJe pilote également tous nos outils digitaux et le développement des nouveaux services juridiques qu’on propose en partenariat avec l'équipe juridique. Sans oublier le management d’équipe ! 

 

Effectivement c’est un poste multi-casquettes ! Tu penses que tu n’aurais pas eu les mêmes responsabilités dans une grosse boite ?  

AR : C’est certain ! En arrivant chez Formalizi, il n’y avait pas de supérieur hiérarchique entre Pascal et moi. J’ai donc rapidement pu faire mes preuves et monter en responsabilité sur la partie marketing. Bien sûr j’ai fait des erreurs, mais j’ai aussi appris à les optimiser, et plus le temps passe, plus le syndrome de l’imposteur disparaît. 
 

Et comment en êtes-vous arrivés à participer à une étape du Big Tour ?  

PA : Ce sont les équipes du VTE qui nous ont proposé d’y participer. Pour Adrien comme pour moi, la décision n’a pas été longue à prendre. D’abord parce que le Big Tour était l’un des premiers événements physiques depuis la fin du confinement, c’était donc important pour nous d’y prendre part. De plus, cette tournée représentait un vrai challenge de « transmission » pour nous ! 

AR Effectivement, le VTE se passe très bien pour nous, c’est donc tout naturellement que nous sommes devenus les « ambassadeurs d’un jour » en partageant notre histoire. C’est important d’expliquer aux jeunes qu’aujourd’hui, il existe d’autres méthodes pour intégrer le monde du travail
Le VTE est devenu un « hack du recrutement ». Grâce à ce programme, on a la chance d’arriver à des postes auxquels – dans un circuit classique – on ne pourrait pas prétendre si rapidement.  

Envie d’en savoir plus sur Formalizi, retrouvez Pascal Asselin sur la scène du Big Live !