INTERVIEW. Kwanko, une entreprise spécialisée dans le marketing digital à la performance, a fait le choix du Volontariat Territorial en Entreprise (VTE) pour renforcer ses équipes. François Bieber, fondateur et PDG de Kwanko, nous en dit plus.

A la recherche de nouveaux talents. Fondé en 2003, le groupe français, spécialisé dans la diffusion et la gestion de campagnes publicitaires online web et mobiles, emploie désormais près de 200 collaborateurs au sein de 10 bureaux en Europe, en Amérique du Sud et en Amérique du Nord. Pour attirer de nouveaux profils, Kwanko s’est tourné vers le VTE. François Bieber, son PDG, nous explique pourquoi.

Depuis décembre dernier, un jeune VTE a rejoint les rangs de Kwanko. Pourquoi avez-vous eu recours à ce dispositif ?

François Bieber : J’ai eu connaissance du dispositif VTE grâce au réseau Bpifrance Excellence. J'y ai adhéré dès que l'opportunité s'est présentée. Étant un adepte du mentorat, j'estime que c'est une très bonne initiative qui permet à nos PME et nos ETI d'attirer plus facilement des profils bien diplômés. Chez Kwanko, le VTE nous a permis d'embaucher, en alternance, un haut potentiel sur un poste à responsabilité.

Même chez Kwanko, une entreprise du digital, vous avez des difficultés à attirer de jeunes talents ?

F.B. : Et oui. Si nous avons une forte attractivité dans le domaine du marketing digital du fait de notre réputation sur le marché, nous avons moins de facilités à attirer des profils bac+5 sur d'autres types de fonctions telle que la finance.

Quelles responsabilités exerce-t-il ?

F. B. : Youssef Benyoub, étudiant à l’École de management Léonard de Vinci (EMLV), occupe chez Kwanko le poste de « Regional Finance Controller ». À ce titre, il est chargé du contrôle interne, de la gestion administrative et de la gestion financière de nos filiales, sous la responsabilité du directeur administratif et financier (DAF) et de notre contrôleur de gestion.

Et concrètement, quelles sont ses tâches au quotidien ?

F. B. : Il planche sur la mise en place d’éléments de consolidation entre nos filiales à l’international, de même que sur la gestion du suivi et le reporting. En effet, si notre siège est basé à Bourg-le-Reine, nous disposons de dix bureaux à l’étranger : en Belgique, Allemagne, en Espagne, au Portugal, au Brésil, au Mexique… Youssef, dont le contrat s’étale sur deux ans, dispose ainsi dans l’ensemble d’une grande autonomie sur son poste, tout en travaillant en équipe et en étant encadré par des collaborateurs expérimentés au sein de la direction administrative et financière. À en juger par sa bonne humeur et son sourire, il en est satisfait !

Envisagez-vous de recruter d’autres VTE à l’avenir ?

F. B. : C’est possible, même si pour l’heure nous n’avons pas encore identifié les besoins. Mais ce sera sans doute, à nouveau, dans l’optique d’attirer des profils qualifiés pour des fonctions autres que celles qui relèvent de notre cœur de métier. Dans tous les cas, je recommanderais sans hésitation le dispositif aux dirigeants de PME et d’ETI. Car en plus d’être simple à mettre en œuvre, le VTE permet au jeune comme à l’entreprise qui l’accueille une véritable approche gagnant-gagnant !

 

Sur le même sujet