Laura, 26 ans, est en VTE chez MGA Technologies, PME spécialisée dans la conception de machines pour l’industrie du futur. Pour la jeune femme, le VTE présente de nombreux bénéfices pour les étudiants, qu’elle encourage volontiers à marcher sur ses pas.

C’est l’histoire d’une jeune femme passionnée par l’industrie, passée d’un grand groupe au VTE. Alors qu’elle a travaillé plusieurs années à Saint Gobain, géant de la production de matériaux, Laura est aujourd’hui alternante en VTE chez MGA Technologies, PME spécialiste de la machine sur-mesure pour les entreprises innovantes. Elle nous raconte à quel point le VTE lui permet de jouir de responsabilités comme jamais elle n’en a eu.

Laura VTE à MGA Technologies

« Dans une grande entreprise, on est parfois assez éloigné de la prise de décision et de la stratégie »

Cette passion pour l’industrie, Laura l’a quasiment depuis le berceau. « Quand j’étais petite, j’allais souvent à des journées portes ouvertes. J’étais fasciné par les machines, les procédés ». Un attrait qui guide Laura dans ses études et qui l’amène à entrer à l’Ecole européenne d’ingénieurs en génie des matériaux à Nancy. « Ensuite, j’ai fait un stage en laboratoire à l’université de Sarrebruck en Allemagne, et un stage de fin d’études chez Saint Gobain en R&D sur la fabrication du vitrage », ajoute l’étudiante. Un stage qui débouche sur un poste d’ingénieur R&D et chef de projet qu’elle occupera quasiment 4 ans.

Cette expérience, bien que très instructive, lui montre que certains aspects des grands groupes ne conviennent pas à ses envies. « Dans une grande entreprise, on est parfois assez éloigné de la prise de décision et de la stratégie. La stratégie du groupe peut être très claire, mais le temps qu’elle se déploie dans toutes les entités, on s’en sent un peu exclu », regrette-t-elle. Comment trouver une expérience qui pallie ces manques ? Le VTE apporte la réponse à Laura.

Une proximité rare avec le comité de direction

Laura reprend des études en « transformation numérique » et entre chez MGA Technologies en alternance. Hervé de Maillard, PDG de l’entreprise et la directrice des ressources humaines parlent du VTE à Laura peu de temps après. « J’ai signé mon contrat d’alternance avant de savoir ce qu’était un VTE », confie la jeune femme. Pour elle, la requalification de son contrat d’alternance en VTE suite aux échanges avec ses supérieurs change la donne. « Ça permet de garantir que ma mission est stratégique et que le comité de direction et moi nous engageons à avoir un lien privilégié », se satisfait Laura.

Difficile de trouver un contrat plus adéquat avec la volonté de proximité qu’elle recherchait après son expérience à Saint-Gobain. La PME correspond en plus à son envie d’intégrer une entreprise innovante. Même si, pour elle, les grands groupes gardent quelques avantages, « notamment pour un premier poste, pour savoir comment fonctionne un environnement normé », le VTE permet de « mieux comprendre comment on crée de la valeur ». Un programme qu’elle recommanderait « sans hésiter » à tous les étudiants de son profil.