Le jeune club sportif parisien Paris Basketball, est en pleine consolidation de ses effectifs, sur le terrain et en coulisses. Grâce au VTE (Volontariat Territorial en Entreprise), Astrid Noblot, chargée de merchandising, prend part à l’évolution d’un collectif prometteur, en tandem avec Mathias Priez, Directeur des Opérations du Paris Basketball. 

Afin de mener à bien ses missions au sein du Paris Basketball, Mathias Priez a décidé de miser sur le dynamisme de la jeunesse pour consolider le pôle administratif du club. Étudiante en master, Astrid Noblot fait aujourd’hui partie de cette équipe de huit personnes dans le cadre de son VTE au poste de chargée de merchandising. Retour avec ces deux protagonistes sur le développement du club et sur les opportunités pour une jeune entreprise de faire appel à un VTE.  

Les offres d’emploi en clubs sportifs sont très convoitées mais assez rares, malgré leur besoin de main d’œuvre. Est-ce que, sans le VTE, ce serait compliqué pour le Paris Basketball de consolider son staff ?  

Mathias Priez : Le monde du sport souffre de la précarisation de l’emploi due au manque de revenus des clubs. Le recours au bénévolat y est très fort. Pour moi, le VTE est une passerelle dans la mesure où ça nous permet d’intégrer quelqu’un en lui laissant l’opportunité de faire ses preuves et de montrer qu’il peut développer un chiffre d’affaires que ne pourrait pas faire un bénévole. Derrière, ça me permet de justifier une embauche, chiffres à l’appui.  

Astrid Noblot  : C’est vrai que, de manière générale, ce n’est pas toujours évident de trouver des opportunités de stage ou d’alternance dans le milieu sportif. J’ai malgré tout eu la chance d’y entrer très tôt grâce à ma pratique du football qui m’a permis de vivre de très belles expériences professionnelles dans des clubs. 

Le VTE, vecteur de dynamisme

Est-ce facile de trouver ses marques lorsque l’on est en VTE dans un jeune club sportif encore en construction ?  

Astrid Noblot : Je n’ai vraiment pas l’impression d’être en VTE. L’atmosphère de travail fait qu’il n’y a pas de différence entre les collaborateurs, qu’ils soient en CDI, CDD ou alternants. Je suis très autonome dans mes tâches et je l’apprécie d’autant plus que ce n’était pas forcément le cas lors de mes précédentes expériences professionnelles.  

Mathias Priez : L’arrivée d’Astrid nous a permis de diversifier et pérenniser la vente de produits dérivés les jours de match dès la fin de saison dernière. Elle a d’ailleurs contribué au record de ventes de cette saison ! Pour un club, la présence d’un stand merchandising physique est un enjeu d’engagement et de visibilité, nous permettant d’aller directement vers le public.   

Il y a plusieurs VTE en cours au Paris Basketball. Pourquoi choisissez-vous de favoriser ce type de contrat ?  

MP : Le club a seulement trois ans. Le dynamisme apporté par le VTE fait partie de l’identité que l'on est en train de construire pour le Paris Basketball. L’équipe actuelle est assez jeune mais l’on souhaite pérenniser les postes dans le temps. Plusieurs personnes sont avec nous depuis trois saisons, et c’est assez rare dans le milieu pour le souligner ! On souhaite garder nos collaborateurs et les faire évoluer au sein de l’entreprise pour que leur expérience soit aussi longue et enrichissante que possible. 

A lire aussi : Et si vous trouviez votre prochain job sur Vinted, Twitch ou Tinder ?