Newmat, une PME des Hauts-de-France, réalise 70 % de son chiffre d’affaires grâce à l’export. Une stratégie payante qui pousse aujourd’hui l’entreprise à miser sur le VTE pour poursuivre son développement. Vianney Mercherz, directeur général de la PME et Liubov Stepanova, chargée de marketing et de communication en VTE, témoignent de leur adhésion au dispositif.

Quand le savoir-faire des talents VTE participe à l’export. Fondée il y a plus de trente ans et membre actif de la communauté French Fab, Vianney Mercherz a rapidement compris que la croissance de son entreprise passerait par l’export. Newmat, avec sa cinquantaine de salariés, mise désormais sur le Volontariat Territorial en Entreprise pour créer une synergie entre les générations et rester au goût du jour.

Newmat a signé la charte VTE dès la première heure. Quelles sont les fonctions concernées jusqu’ici ?

Liubov Stepanova : Diplômée d'un master en langues appliquées et en commerce international à l’Université de Rennes 2, j'ai effectué mon stage de fin d'étude en 2019 chez Newmat. J’ai par la suite eu la chance d’être embauchée en CDI dans l’entreprise. Je suis désormais chargée de marketing et de communication. A ce titre, je gère les réseaux sociaux, les mailings, le community management, la création de brochures et autres supports de vente. Je gère également la communication en plusieurs langues avec les clients, dont l'anglais et le russe.
Vianney Mercherez : Nous avons adhéré au dispositif VTE dès son lancement. Après Liubov, nous avons accueilli en VTE une jeune étudiante à la sortie de son BTS. Elle occupe une fonction support direction et accueil de l’entreprise. Et très prochainement le contrat d’un alternant qui nous a récemment rejoint sera labellisé VTE. Il est étudiant en école de commerce à Marseille, mais cela ne l’a pas empêché de traverser la France.

Quels sont pour vous les atouts du VTE ?

L.S. : Comme tous les étudiants en fin de parcours, il me tenait à cœur de trouver une entreprise qui me correspondait et dans laquelle je pourrais pleinement m’épanouir, tant au sein de l’équipe que dans les projets. Arrivée en France en 2017 pour mon master, j’avais peur que la barrière de la lague soit un frein à mon intégration dans une équipe. Des craintes qui se sont complètement dissipées pendant mes premiers mois de stage chez Newmat.
Avoir pu y décrocher un CDI après mes études, de surcroît labellisé VTE, a été une chance inouïe ! Tout cela m’apporte une grande expérience.
V.M. : Le VTE est un moyen de valoriser nos jeunes salariés et de faire rayonner leur travail. Il est également important de montrer qu’une entreprise qui tourne bien et qui exporte donne une place prépondérante à ces talents. Par ailleurs, dans une entreprise qui a 33 ans comme la nôtre, les jeunes sont indispensables au maintien d’une bonne dynamique et d’une synergie entre les générations. Ils ont une vision du travail qui est porteuse de sens : cela fait évoluer la culture d’entreprise et lui permet de “rester dans le coup”.

Quels sont vos projets pour l'avenir ?

L.S. : Je vois la suite de mon parcours chez Newmat ! Je suis tellement reconnaissante à mon entreprise que je compte fermement rester travailler ici.
V.M. : Nous avons beaucoup de projets en route. L’entreprise poursuivra notamment son internationalisation. L’évolution de Newmat nécessitera sans doute de nouvelles embauches et nous continuerons de recruter des jeunes profils. D’ailleurs, la moyenne d’âge au sein de nos équipes dans les domaines commercial et marketing est de 25 ans… D’autres VTE viendront les rejoindre, c’est certain !