Valentin Stee est en VTE chez Sophia Engineering, une PME spécialisée dans le conseil en ingénierie scientifique et technique basée à Sophia-Antipolis. Pour le jeune homme, le VTE est la preuve que « ça bouge dans les territoires ».

« Ce que je cherche en PME, c’est l’enthousiasme que je ne trouve pas dans les grands groupes ». Pour son premier emploi, Valentin Stee a fait le choix de l’aventure PME et signé un CDI ainsi que la charte VTE avec Sophia Engineering. Explications.

Comment es-tu arrivé chez Sophia Engineering ?

Pendant mes études d’ingénieur industriel à l’INP de Grenoble, j’ai rejoint, en stage, les centres d’expertise de la société en tant que chef de projets. J’ai notamment eu pour mission d’intégrer les technologies dans le coq connecté de La French Fab : le « Coq’gmenté »*. A cette occasion, j’ai collaboré avec différents industriels comme Erwann Coatanea de Sodistra, ou Jean Louis Jarry de Vlad. C’était une expérience extrêmement enrichissante. Alors, quand j’ai eu la possibilité de revenir chez Sophia Engineering, après l’obtention de mon diplôme, je n’ai pas hésité.

 

*Le Coq’gmenté : c’est quoi ?

SODISTRA, à l’initiative des impressions 3D de l’emblème de La French Fab depuis le lancement du mouvement a conçu et fabriqué la structure de deux mètres de haut du Coq’gmenté, VLAD concepteur et fabricant de batteries, a fourni la partie énergétique de l’expérience, et SOPHIA ENGINEERING, reconnue pour sa capacité à transformer les idées en réalité industrielle, a développé les fonctions de reconnaissance d’images, de réalité augmentée et a intégré le système au sein du Coq.

 

Et aujourd’hui, quelle est ta mission ?

Je travaille plutôt sur la partie commerciale. Notre objectif est d’apporter des solutions à des clients dans tous secteurs d’activité. Je dois donc échanger avec les industriels et les mettre en relation avec des experts qui pourront répondre à leur besoin.

Tu as toujours voulu travailler dans l’industrie ?

Oui. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai fait des études en génie industriel. Au départ, je voulais travailler dans un grand groupe. Mais mes différents stages m’ont convaincu du contraire. C’était un peu moins polyvalent et varié pour moi. Et puis, je suis persuadé qu’il y a de plus belles perspectives de carrières dans les PME-ETI. On y fait confiance aux équipes, on leur donne plus de responsabilités et plus de libertés. Pour résumer, ce que je cherche en PME, c’est l’enthousiasme que je ne trouve pas dans les grands groupes. Et c’est ce que j’ai trouvé chez Sophia Engineering.

Que penses-tu du VTE ?

C’est une super initiative. J’en parle avec mes amis et mes anciens camarades de promo. Ça me permet de prouver que l’industrie est un secteur qui accélère et qui recrute, mais aussi que ça bouge dans les territoires.

Comment vois-tu ton avenir professionnel ?

Aujourd’hui, je m’épanouis dans le monde de la PME et je ne compte pas le quitter. J’ai la chance d’échanger régulièrement avec Vincent (ndlr : Vincent David, président fondateur de Sophia Engineering) et de travailler directement avec lui. Quand je vois la richesse de son métier et ses journées bien remplies, je m’imagine bien devenir patron de PME.

 

Sophia Engineering en chiffres

  • Date de création 2005
  • CA : 19M€ en 2019
  • Effectifs : 281